Une participation officielle au Forum permanent des Nations Unies
Dans la matinée du 20 avril, la Fédération des Khmers Krom du Kampuchea Krom a entamé sa participation au Forum permanent des Nations Unies sur les questions autochtones (UNPFII), organisé au siège des Nations Unies à New York, aux États-Unis.
Ce 25e congrès, prévu du 20 avril au 1er mai, s’articule autour d’un thème central : assurer la santé des peuples autochtones tout en abordant les enjeux liés aux situations de conflit. Ce cadre international constitue un espace d’expression reconnu, où les représentants autochtones peuvent porter leurs réalités devant la communauté mondiale.
Une délégation engagée pour représenter les Khmers Krom
La délégation de la Fédération des Khmers Krom est conduite par Mao Mony, premier vice-président de l’organisation. Leur présence au sein de cette instance ne relève pas d’une simple observation. Elle s’inscrit dans une démarche structurée : documenter, signaler et exposer les problématiques rencontrées par les Khmers Krom du Kampuchea Krom.
Ce travail de représentation permet de faire entendre une voix souvent marginalisée, en s’appuyant sur les mécanismes internationaux dédiés aux droits des peuples autochtones.
Un enjeu de reconnaissance et de visibilité internationale
La participation au Forum de l’UNPFII dépasse le cadre d’un événement ponctuel. Elle traduit une volonté claire de visibilité et de reconnaissance sur la scène internationale.
En portant leurs préoccupations au sein des Nations Unies, les représentants khmers krom inscrivent leurs revendications dans un dialogue global, où les questions d’identité, de santé et de droits fondamentaux sont abordées de manière transversale.
Une dynamique de transmission et de défense culturelle
Au-delà des enjeux politiques et sociaux, cette présence internationale participe également à la préservation et à la transmission de l’identité khmère dans ses dimensions historiques et culturelles.
La mobilisation des représentants khmers krom au sein d’une instance mondiale renforce la continuité d’un patrimoine vivant, tout en affirmant la place des communautés khmères dans les discussions internationales contemporaines.


