
Dans de nombreuses diasporas, un phénomène revient souvent. Des personnes, généralement occidentales, s’expriment comme si elles connaissaient mieux l’histoire, la culture et la réalité d’un pays que celles et ceux qui en sont originaires. La communauté khmère n’y échappe pas. Beaucoup de Cambodgiens et de Franco-Khmer se retrouvent régulièrement face à ce décalage.
Pourquoi ce comportement existe encore aujourd’hui ?

